COP23 : Théologie de l’alarmisme climatique ou Palais d’Hiver de la Révolution ?

Lundi 6 novembre 2017, par Jean-Yves Martin // Apocalypse No !

La COP23 donne l’occasion de revenir sur les soi-disant fondements scientifiques et les implications géopolitiques réelles de la question climatique. Son invocation médiatique permanente et envahissante a pris définitivement le relais du « développement durable » dans les justifications de toutes les politiques publiques, du local au global : communes, intercommunalités, métropoles, nation, Union Européenne, G20 et ONU. Dans la géopolitique actuelle du climat, la grand-messe climatique de Bonn, si elle est bien le Temple de la Théologie de la peur climatique omniprésent, n’est pas pour autant la prise du Palais d’Hiver d’une Révolution climatique en marche. Plutôt le symptôme d’une soumission assumée à une géopolitique mondiale inégale du catastrophisme climatique.

Bref préalable personnel : j’aborde ici cette question comme historien, géographe et citoyen impliqué, militant et ancien élu local. En précisant – pour ne pas être taxé de « crétin négationniste » [sic] – que, pour commencer, dans les années 1968-71, j’ai reçu à la Sorbonne, une formation de géomorphologue, incluant des certificats en géophysique (Prof. Tricart), climatologie (Prof. Pédelaborde), biogéographie et géomorphologie (Prof. Birot, dir. de mon 1er travail de recherche), pédologie, océanographie et hydrologie marine (Prof. Guilcher), géographie tropicale et aride (Prof. Dresch), etc. Pierre Pédelaborde (1911-1992), le plus représentatif de la génération des géographes-climatologues d’alors , nous délivrait dans le grand amphi de l’institut de géographie de la rue St Jacques, un cours intitulé « introduction à l’étude scientifique du climat », dont les rééditions ont fait référence jusque dans les années 1990 . Géographe, commençant par une distinction rigoureuse entre temps et climat, il plaidait devant nous pour une « climatologie non séparative et synthétique », partant d’une « météorologie dynamique », (p.22). Il soulignait l’intérêt et les limites des mathématiques et de leur modèles : « Quelle que soit la puissance d’analyse des mathématiques, l’observation des faits de la nature doit rester le fondement des sciences physiques et humaines. Les mathématiques ont pour but essentiel, lorsqu’elles s’introduisent dans ces domaines, de travailler sur les acquisitions de l’expérience et non de se substituer à l’expérience ». Une prudence élémentaire largement perdue aujourd’hui avec l’usage à tout va des modèles numériques (GIEC) et la puissance de calcul décuplée des ordinateurs.

Deux points pour commencer

1 - Ce qui caractérise le climat – état habituel de l’atmosphère en un lieu donné - c’est son extrême variabilité, dans le temps (historique et géologique) et dans l’espace (géographique). Il n’y a donc pas, et il n’y a jamais eu, un « climat mondial », mais toujours une multitude de climats, classés par familles (maritime, continental, polaire, tropical, etc.), déterminés par la circulation atmosphérique des masses d’air, leurs perturbations et leurs fronts, et certains d’autres phénomènes cycliques (El Nino, activité solaire, etc .). La climatologie qui ambitionne de rendre compte et d’expliquer une telle climato-diversité n’est et reste, pour l’heure, qu’une science jeune, encore balbutiante et immature. En termes d’épistémologie, elle est loin d’avoir fait sa « révolution » paradigmatique (T. Kuhn, 1962), pas plus qu’elle n’accepte aucune « réfutabilité » (K. Popper, 1977) interne ou externe-+. On comprend d’autant moins son ambition de dicter sa loi non seulement sur le climat, mais également à la planète entière à travers les politiques climatiques (type Accord de Paris).

2 – Et pourtant, en moins de vingt ans, cette « science molle » a engendré une « doctrine dure » (Prud’homme, 2015) pour le siècle à venir : celle du réchauffement climatique d’origine anthropique, dont le CO2 (dioxyde de carbone) - maillon clé de toute vie sur la Terre, pourtant considéré stupidement comme un « polluant » - serait le principal, voire l’unique fautif. Cette théorie en forme de doctrine vire à l’idéologie, voire à une « religion du livre » fondamentaliste et intégriste : les « Rapports du GIEC », mais surtout leurs « résumés à l’usage des décideurs ». C’est, en soi, déjà assez préoccupant, mais ça l’est encore plus quand on envisage les conséquences à court, moyen et long terme de cette idéologie, qui croit pouvoir, sur des bases faibles – celles du GIEC (Groupe Intergouvernemental d’experts du climat, IPCC en anglais) - à travers les COP (Conferences of the Parties) et par des politiques climatiques européennes ou nationales extrêmement coûteuses et irréalistes de « transition énergétique » - régenter en urgence et « irréversiblement » l’avenir de la planète à échéance de 50, voire 100 ans ! S’immisçant, de surcroît, dans les politiques (inter)nationales et le (sous)-développement mondial, mais avec quelle pertinence et quelle efficacité réelles ? On a beaucoup critiqué, et à juste titre, le lyssenkisme de la Russie de Staline, dans les années 1950. Mais que fait-on là d’autre, avec une pseudo-science du climat, officielle, obligatoire et exclusive, dont la « gouvernance » s’applique d’ores et déjà à toute la planète ? La très légitime préoccupation environnementale est-elle bien avisée de s’adosser à une science climatique si fragile ? Et peut-on en faire l’alpha et l’oméga de toutes les mobilisations politiques et sociales, voire le ressort et le levier d’une « révolution » anticapitaliste ?

De la variabilité du climat

Pourtant, depuis bientôt 20 ans le « noyau dur » de la « science molle » du GIEC, formulé dès les années 1990, défaille : la température moyenne annuelle mondiale - dont les principaux jeux de séries servent de base de calcul aux divers modèles numériques exploités par le GIEC - n’augmente plus, comme l’indiquent les mesures satellitaires. Les « climatologues » patentés parlent dès lors de « pause », de « hiatus », ou de « cherry pick » (sélection de données), tout en peinant à expliquer, autrement que par des arguties, cette « anomalie » flagrante vis-à-vis de leur propre modélisation et ses projections (extrapolations) vers le futur, à 50 et 100 ans.

Le graphique n°1 indique que si de 1979 à 1998 températures moyennes globales et prévisions se suivent correctement, à partir de 1998 les températures observées marquent une pause qui s’est confirmée jusqu’à nos jours, alors que les 102 de modèles numériques du GIEC traduisant son alarmisme prévoyaient une envolée des T° qui ne s’est donc aucunement confirmée pour l’instant. Le GIEC parle d’un « hiatus », sans l’expliquer vraiment.

Graphique 1 : écart prévisions GIEC et résultats observés (ballons sonde et satellite).

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Commentaire : ce graphique est construit à partir des données (NOAA/GISS) utilisées dans le 5ème rapport du GIEC/IPCC (IPCC’s AR5.). Pour la période 1979-2025, avec base zéro en 1979, il figure les anomalies (positives ou négatives) de T° observées (bleu et vert) ou prévues (rouge). En rouge, les prévisions/prédictions moyennes de 102 modèles numériques compilés par le GIEC. En bleu, les observations mesurées par ballons-sondes ou par satellites) jusqu’en 2014.

Depuis les temps géologiques, le climat n’a jamais cessé de changer. Entre les périodes glaciaires (Günz, Mindel, Riss, Würm, pour les dernières) se sont intercalées des périodes parfois bien plus chaudes qu’aujourd’hui. Mais les réchauffistes d’aujourd’hui ne veulent prendre en considération que la période de 1880 à nos jours, une fenêtre très restreinte – celle des mesures historiques - qui leur convient davantage pour tenter d’accréditer leur thèse du réchauffement d’origine anthropique. Ils corrigent, expurgent et arrangent à volonté les données (Hadcrut4 ou GISS/Nasa), pour fabriquer l’artefact catastrophiste du réchauffement (courbe en « crosse de Hockey » de M.Mann, depuis récusée), comme le Climategate de 2009 en a fait la démonstration, sans que cela cesse pour autant. Alors que « l’innocence du carbone » (Gervais, 2013) se dévoile – n’étant qu’un gaz rare dans l’atmosphère terrestre, parmi les autres gaz à effet de serre (GES) - on convoque aujourd’hui, en urgence, le méthane et les flatulences animales au tribunal du « dérèglement climatique ». Prudent glissement sémantique, car le réchauffement et sa cause supputée devenant chaque jour moins flagrants. Pourtant face à des phénomènes complexes et mal connus d’autres pistes sont envisageables : les cycles de l’activité radiative solaire ; la répétition également cyclique des épisodes El Nino / La Nina ; le rôle de la vapeur d’eau et des nuages dans l’effet de serre, etc. Mais le dogme est fixé : l’unique coupable est et doit rester le seul CO2 d’origine anthropique.

Artefact consensuel et chasse aux sorcières

Toute une littérature, bien documentée et régulièrement mise à jour, existe cependant développant des dizaines de « vérités qui dérangent » (voir la bibliographie ci-dessous). Elle questionne le noyau dur de la doctrine réchauffiste du GIEC. Mais, dans l’incapacité ou l’absence de volonté d’y répondre point par point, c’est l’unique argument d’autorité pro-GIEC qui est asséné ad libitum, relayé par les politiques - « La science a parlé » ! Comme si la science pouvait parler définitivement, irrémédiablement - et ce sont avant tout les attaques ad hominem et les procès en illégitimité contre les climato-sceptiques qui prévalent. A cet exercice, les anti-sceptiques sont volontiers virulents. Avec un tel acharnement qu’il faut - sans victimisation - un peu de cran pour s’afficher « climato-sceptique ». Les dissidents de cette « pensée unique », même modérés, sont exclus sans ménagement des laboratoires et des médias, comme Philippe Verdier de France 2 (« Climat investigation, les dessous d’un scandale planétaire », 2015). C‘est, semble-t-il, en France que le débat est le plus sévèrement verrouillé, ceci étant beaucoup moins le cas en Belgique, en Grande-Bretagne, au Canada ou en Australie.

Dans ces conditions de « chasse aux sorcières » à la McCarthy et de censure, les journalistes « scientifiques » (Le Monde, Libé, le JDD…) - pourtant nécessairement généralistes - font figure d’oracles indiscutés, ou de gourous en matière de climat. Or, ils se contentent souvent de relayer et répéter à l’envi les éléments de langage extraits du « résumé à l’usage des décideurs » du GIEC, n’invoquant pour les soutenir et les illustrer que les infos et évènements les plus sensationnalistes et catastrophistes - titres et photos à l’appui - des agences de presse. Mais pourquoi les médias mainstream (Martel, 2010) - alors qu’ils sont volontiers soupçonnés de mentir sur tout le reste (avec un indice de confiance au plus bas, à peine au dessus de celui de la « classe politique ») - diraient-ils, dans l’unique cas du climat, la seule vérité admissible ?

Au-delà des sphères de la culture et de l’info, sur le web et dans les réseaux sociaux on assiste au grand « sacre des amateurs » (Flichy, 2010) – dont de nombreux pseudo-experts du climat, autoproclamés après 2 ou 3 clics sur Wikipédia. Toute discussion tourne immédiatement à un pugilat confus sur le sexe des anges climatiques, où le point Godwin est rapidement atteint et les insultes pleuvent. Tous ceux qui expriment le moindre doute, sont illico taxés du qualificatif qu’on voudrait infamant de « climatosceptiques », traités de « connards » (Nathalie Kosciusko-Morizet), de « crétins négationnistes », voire de « nazis ». Certains ne reculent d’ailleurs plus devant l’amalgame et appellent à pénaliser et criminaliser tout scepticisme, quel qu’il soit, sous l’accusation de « crime climatique », comme dans L’Appel « de la société civile » d’ATTAC, 2015.

Le GIEC sanctuaire de l’idéologie et de la gouvernance climatiques mondiales

Il règne encore beaucoup d’illusions sur le GIEC. Il n’est pas un cénacle infaillible des savants du climat. A l’image de l’ONU tout entière il fonctionne non pas sur le principe de la démocratie internationale, mais celui de l’oligarchie d’un directoire des grandes puissances, comme son Conseil de sécurité, ou, à une autre échelle, la commission européenne. Les pays riches, capitalistes libéraux et développés (OCDE), y pèsent bien plus lourd que les pays émergents ou sous-développés du groupe historique des 77 (en fait, aujourd’hui, 134 membres). Qui peut croire que les choix décisionnels géopolitiques du comité exécutif du GIEC (19 membres) ne s’en trouvent pas orientés ? Au contraire, la limitation des émissions de CO2 imposées aux pays les plus pauvres (PMA), vaut pour eux interdiction de développement et ils le savent bien.

Le GIEC n’est pas une instance principalement scientifique, mais politique. Il n’est qu’un sous-« machin » (De Gaulle) de troisième rang de l’ONU (dépendant de l’OMM, Organisation météorologique mondiale, et de la CCNUCC, Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques) parmi bien autres, tout à coup porté au pinacle. Il a été mis en place en 1988 à l’instigation de M. Thatcher et de R. Reagan. Comme toutes les innombrables technostructures onusiennes, il est administré par des représentants co-désignés par chacun des Etats membres. C’est en réalité un « panel » (IPCC, en anglais) où les scientifiques, minoritaires, sont eux-mêmes cooptés à la stricte condition qu’ils travaillent déjà sur le réchauffement climatique - d’où, bien évidemment, leur consensus ! - et « gouvernés » majoritairement par des bureaucrates inter-étatiques aux compétences climatiques loin d’être attestées.

Dans un passé plus ou moins proche, personne n’a jamais cru qu’un rapport du BIT (Bureau International du Travail, OIT en 1919) donnait les recettes assurées d’une sortie du chômage, ou que celui le PNUD (Programme des Nations Unies pour le développement, fondé en 1958) était une feuille de route garantie pour la réduction des inégalités à l’échelle mondiale et l’éradication du sous-développement. C’est pourtant ce qu’on fait aujourd’hui avec le GIEC et la COP et leur prétention exorbitante à maîtriser et à régenter le climat, à travers des politiques publiques pour l’ensemble du siècle en cours pour la totalité de la planète, du mondial au local.

Peur climatique : Révolution ou soumission ?

Mais le but réel c’est avant tout de faire peur, pour mieux continuer à "administrer le désastre", et, par un "catastrophisme intensif", afin d’obtenir une "soumission durable" pour les décennies à venir (Riesel et Semprun, 2008). Exactement l’inverse d’ailleurs de ce que pensent beaucoup à gauche, ceux qui s’imaginent que le "changement climatique peut tout changer", y compris abattre le capitalisme (Naomi Klein, 2015). Le capitalisme s’adapte, pour preuve le succès du green-business. Ou que "le climat réchauffe la Révolution" (Regards 2015, couv. ci-contre). Et même, que cette "Révolution climatique" serait d’ores et déjà en marche (L’Humanité, Atlas de la Révolution climatique, 2015). Pourtant, en 1789, la Grande Peur - quand les paysans brulèrent des châteaux d’aristocrates partis en exil à Cologne - a lieu après le déclenchement de la Révolution, pas avant.

On contribuerait aujourd’hui beaucoup à clarifier cet imbroglio scientifico-politique en admettant que l’alarmisme climatique est devenu l’idéologie dominante officielle, qui comme chacun sait reste, en tous temps, celle de la classe dominante [Marx, L’idéologie allemande, 1845]. Elle sert déjà de longue date de justification à un nombre sans cesse plus large de politiques publiques, pour une "transition énergétique" ambitionnant l’abandon total des énergies fossiles, au nom de la "décarbonisation", avec des coûts sociaux exorbitants et des factures alourdies, du global au local.

L’alarmisme climatique se déploie donc surtout sous nos yeux comme une religion officielle supra-étatique, fondamentaliste et intolérante, avec son dogme, son orthodoxie, sa doxa et ses mantras, sa bible (le "Résumé à l’intention des décideurs" du GIEC, 2014), sa curie ministérielle (Nicolas Hulot, dernier en date d’une longue liste) et médiatique (l’ensemble des médias), le bas clergé des ONG zélatrices, et même son inquisition anti-sceptiques pourchassant le "crime climatique" de tous les insoumis à LA religion "carboniste" (avec le CO2 comme antéchrist), par une "chasse aux sorcières" virulente contre le "climatoscepticisme", pour sa criminalisation.

La politique d’émancipation n’a rien à gagner à une quelconque surenchère de ralliement zélé - malheureusement fréquente à gauche en France - à cette idéologie de peur et de soumission du dérèglement climatique.

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Sites :

https://www.climato-realistes.fr
https://www.contrepoints.org/category/sciences-et-technologies

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