"La fabrique de la géographie urbaine critique et radicale"

Un article de Cécile Gintrac dans EchoGéo

Dimanche 2 avril 2017 // Territoires

Du Brésil au Japon en passant par l’Espagne ou encore l’Afrique, plusieurs groupes de géographes se revendiquent actuellement de l’approche critique et radicale de la ville. Plutôt que de partir des définitions générales, il semblait utile de chercher à comprendre ce que signifiait la géographie critique et radicale pour ces groupes, ce que cela impliquait concrètement en terme de fonctionnement collectif, de pratiques de recherche, mais aussi de rapport à l’université et à l’engagement.
Cécile Gintrac a donc choisi d’étudier cette « fabrique », en suivant trois groupes contemporains : le GESP (Grupo de Estudos sobre São Paulo) au Brésil, Kritische Geographie Berlin en Allemagne et le réseau international INURA (International Network for Urban Research and Action) qui s’identifient explicitement à la géographie critique urbaine. Malgré leur éloignement géographique et leurs différences culturelles et scientifiques, ils ont en commun une approche critique de la ville.

EchoGEO 39 | 2017 : janvier 2017/mars 2017

Référence électronique
Cécile Gintrac, « La fabrique de la géographie urbaine critique et radicale », EchoGéo [En ligne], 39 | 2017, mis en ligne le 28 mars 2017, consulté le 31 mars 2017. URL : http://echogeo.revues.org/14901 ; DOI : 10.4000/echogeo.14901

Mots-clés :géographie critique, géographie radicale, études urbaines critiques, épistémologie de la géographie, science studies, production de l’espace urbain.